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Pare-chocs contre pare-chocs, ces voitures, qui incarnaient le renouveau de la mobilité urbaine, attendent de trouver preneur. Ou d'être désossées. Pour les riverains de cette zone d'activité, les rangées d'Autolib' à la retraite font désormais partie du paysage. "On les a vues arriver progressivement, par remorques entières", se souvient Chantal, qui promène fréquemment son chien devant cette friche industrielle. "Parfois, quelques-unes sont déplacées, mais ça reste très calme, ça ressemble à un cimetière", relate un autre voisin. "Avant, il y avait un petit bois ici, mais tout a été rasé pour stocker les voitures, alors qu'il y a un vrai parking juste à côté, derrière la déchetterie." L'immense parking en question, situé à 800 mètres de là, était celui de l'ancienne usine Matra, constructeur automobile emblématique de Romorantin, aujourd'hui disparu. Sur ce site sécurisé, on retrouve effectivement d'autres Autolib' par centaines, en bien meilleur état, mais aussi quelques Bluely et des Bluecub, leurs cousines sorties des rues de Lyon et Bordeaux l'été dernier. Elles aussi attendent un hypothétique second tour de piste. Pour comprendre comment ces citadines se sont retrouvées à Romorantin, il faut remonter au mois de juin 2018, lorsque le contrat liant le groupe Bolloré le constructeur des Autolib' au syndicat Autolib' Vélib' métropole SAVM, l'exploitant des Autolib' a brutalement pris fin. En cause un déficit annuel estimé à 50 millions d'euros pour ce service de voitures électriques partagées. Malgré les protestations du groupe Bolloré, la multinationale a dû évacuer les 4 000 Autolib' indésirables de la région parisienne et les stocker en urgence. Elles ont ensuite été revendues en plusieurs lots et deux entreprises détiennent aujourd'hui la majeure partie de la flotte restante la société bretonne Autopuzz, ancien sous-traitant de Bolloré, qui revend ces véhicules à travers la France, et la société Atis Production, dont le gérant, Paul Aouizerate, ne souhaite pas dévoiler ses projets pour les Autolib' parquées dans le Loir-et-Cher. L'homme d'affaires déplore d'ailleurs la publication de photos de ses véhicules début mars, partagées par un blogueur passionné de voitures électriques qui s'étonnait devant un tel paysage. Sur Facebook et Twitter, les clichés ont été massivement relayés, les internautes posant la question du ré-emploi de ces voitures et s'interrogeant sur le risque potentiel de pollution des sols qu'elles représentent. "Nos véhicules sont stockés dans les règles. Les pompiers sont au courant, le site est bien organisé. Toutes les batteries ont été retirées, les connecteurs sont isolés." Paul Aouizerate, gérant d'Atis Productionà franceinfo La carrosserie en aluminium des Autolib' limite par ailleurs le risque de voir de la rouille polluer le terrain. Restent les fluides présents dans ces voitures, dont certaines, qui n'ont plus de capot, laissent entrevoir un réservoir rempli de liquide de frein ou de transmission. "Ce n'est pas une obligation [de vidanger ces fluides], explique Paul Aouizerate, car ces véhicules ne sont pas destinés à la casse." Pourtant, les activités d'Atis Production à Romorantin ont attiré à plusieurs reprises l'attention de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Dreal du Loir-et-Cher. Deux arrêtés préfectoraux de mise en conformité ont été pris à l'encontre de l'entreprise en juillet dernier. "Début 2020, on s'est rendu compte qu'il y avait un bâtiment sur l'ancien site Matra, dans lequel des véhicules étaient démontés puis destinés à la casse", détaille Fabien Martin, adjoint au chef d'unité de la Dreal. "C'est une activité particulière qui nécessite d'être enregistrée." Sommée de régulariser sa situation ou d'arrêter ce démantèlement dans un délai de six mois, la société Atis Production ne s'est pas soumise à cette requête et se trouve actuellement "dans une procédure contradictoire avec la préfecture", explique Fabien Martin. Quant aux voitures du terrain vague, celles qui "ne peuvent plus être considérées comme des véhicules d'occasion" pourraient être "sorties de ce site", assure-t-il. Interrogée sur le stockage de véhicules et le défrichage du terrain, la communauté de communes du Romorantinais CCRM, propriétaire de la parcelle, estime qu'il n'y a "rien eu de choquant. C'était une friche dans une zone industrielle, que nous louons à la société de monsieur Aouizerate", martèle Jeanny Lorgeoux, président de la CCRM et maire de Romorantin-Lanthenay depuis 35 ans. "Il fait ce qu'il veut sur son terrain, à condition de respecter les règles de sécurité." Accessible par la route, la zone qui accueille ces Autolib' cabossées n'est pas clôturée et semble avoir reçu des visiteurs nocturnes, comme en témoignent les graffitis peints sur certaines voitures des panneaux indiquant une propriété privée et mentionnant l'absence de batteries sur le site ont été installés quelques heures après notre reportage. Mais si ces véhicules sont en mauvais état, c'est surtout "leur utilisation en région parisienne qui est à l'origine des dégradations", assurent les propriétaires. Pour les véhicules de la société Autopuzz, qui dit avoir progressivement racheté environ 2 800 unités, quelques transformations sont nécessaires afin de leur offrir une seconde vie "Une petite manipulation doit permettre aux particuliers de brancher leur véhicule sur une prise standard", explique Pierrick Hamon, responsable de projet chez Autopuzz. "Les véhicules sont aussi nettoyés avec des moyens industriels. Il faut voir dans quel état on en a récupéré certains", souffle-t-il. Reconditionnées, les voitures sont vendues 4 990 euros pièce. Un tarif abordable qui peut encore descendre grâce aux aides de l'Etat en matière de prime à la conversion écologique. "Si vous apportez un véhicule thermique pour reprise [au garage], la Bluecar [nom d'origine des Autolib'] peut vous revenir à moins de 2 500 euros, détaille Pierrick Hamon, voire moins de 900 euros selon votre situation fiscale." A ce prix, de nombreux particuliers de la région auraient déjà été séduits, comme le rapporte La Nouvelle République. Même si, avec la crise sanitaire, le rythme des ventes a considérablement ralenti et plafonne à "cinquante véhicules par mois en moyenne", confie Guillaume Ramirez, directeur d'Autopuzz. Dans les rues de Romorantin, "on voit très très peu" d'Autolib' en circulation s'accordent à dire les habitants, "à part celles prêtées aux agents qui surveillent le terrain vague". "Nous vendons surtout ces voitures dans les grandes villes, à des clients curieux, des nostalgiques de l'autopartage mais aussi à des collectivités locales." Guillaume Ramirezdirecteur de la société Autopuzz Reste une interrogation. Quand elles sont mises en pièces ou accidentées, ces voitures électriques peuvent-elles encore être valorisées ? "La réponse est oui, mais il y a certains risques propres à cette énergie", alerte Olivier Gaudeau, directeur ingénierie chez Indra, un spécialiste de la destruction de véhicules, implanté en périphérie de Romorantin. "Il faut d'abord extraire la batterie, que le groupe Bolloré propose de rapatrier gratuitement pour traitement. Ensuite, tout l'enjeu est de valoriser la matière [qui compose les éléments], car il y a très peu de pièces que l'on va pouvoir revendre, du fait d'un marché très étroit." En fin de vie, une Autolib' peut donc être disséquée pour fournir des matières premières. La carrosserie en alliage d'aluminium finira fondue en lingots, les câbles et autres éléments du moteur seront triés et broyés pour récolter le cuivre qu'ils contiennent. Les moteurs de véhicule électrique peuvent également contenir des métaux issus de terres rares et des aimants, qui sont récupérables. "De nombreuses solutions existent, il faut simplement développer les bonnes filières", préconise l'ingénieur.
Ce jeudi 19 décembre, une filière d'êtres humains a été démantelée dans le Loir-et-Cher, où des migrants étaient exploités dans une casse-automobile, selon la gendarmerie. Un père et son fils ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Blois début 2020, a expliqué le capitaine Clément Hamoir, confirmant des informations de la presse locale. Interpellés début décembre, les deux hommes originaires d'Île-de-France sont poursuivis notamment pour soumission d'une personne vulnérable dépendante à des conditions d'hébergement et de travail indignes, et aide à l'entrée, à la circulation et au séjour irrégulier d'étrangers en France. Ils sont soupçonnés d'avoir recruté deux migrants égyptiens dans un campement sauvage à Paris, près de la Porte de la Chapelle, leur offrant logement et rémunération. Leur tâche le démontage en pièces détachées ou la remise en état "brute" des véhicules, selon les gendarmes, avant leur expédition vers l'Afrique. Un chiffre d'affaires d'environ eurosLes deux Égyptiens, âgés d'une vingtaine d'années n'étaient pas rémunérés. Selon la gendarmerie, le chiffre d'affaires réalisé grâce aux deux migrants s'est élevé à environ euros. Le préjudice aux prestations sociales est, lui, estimé à euros. Les deux migrants avaient été interceptés lors d'un banal contrôle routier. Entendus par la gendarmerie, les jeunes hommes ont raconté leur long parcours depuis l'Égypte, passant notamment par la Libye, l'Italie, la région parisienne, puis le Loir-et-Cher. Le gérant de la casse a lui aussi été interpellé. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
Les Autolib mises hors de service en 2018 sont stockées depuis à Romorantin-Lanthenay Loir-et-Cher, à 200 kilomètres de Paris. Ces véhicules attendent leur seconde vie. Par Simon Louvet Publié le 9 Mar 21 à 1753 Un millier d’anciennes Autolib, autrefois en autopartage à Paris, sont stockées dans le Loir-et-Cher en attendant leur seconde vie. ©Association Vega GexMise à jour, lundi 15 mars ajout de la réponse de la Direction régionale de l’Environnement, de l’aménagement et du logement DREAL.Cimetière d’épaves, ou stockage pour des véhicules attendant une seconde vie ? La diffusion de photos d’un millier de voitures électriques Bluecar à Romorantin-Lanthenay Loir-et-Cher, a déchaîné les passions depuis le 5 mars 2021. Ces voitures ont été retirées de Paris, Lyon et Bordeaux de 2018 à 2020, avec la fin des services d’autopartage du groupe Bolloré. Contrairement à ce qui bruisse sur les réseaux sociaux, il ne s’agit pas d’un Autolib mises en vente ou en stockage après la mort du serviceLes enfilades de voitures semblant à l’abandon sont impressionnantes. Photographiées le 5 mars par Vega Gex, association spécialisée dans les véhicules électriques, elles portent un signe distinctif particulier les autocollants du service Autolib, qui a vécu de 2011 à 2018 à Paris. La mort de ce service, pionnier lors de sa mise en place, avait été actée en juin 2018 par le Syndicat mixte Autolib’ Velib’ Métropole et effective en août. En déficit lourd – 233 millions d’euros -, le service n’était pas rentable. Cela avait conduit à la résiliation du contrat. Selon le groupe Bolloré, une procédure est toujours en cours au tribunal administratif de Paris ».En novembre de la même année, une centaine de Bluecar avait été mise en vente, contre 3 700 euros, sur le parking d’un supermarché de Romorantin-Lanthenay. La ville, cœur de l’ancien fleuron automobile Matra, avait accueilli environ 3 000 de ces véhicules. D’autres ventes de véhicules ont eu lieu, par paquet de 50, à des prix très de plusieurs centaines de véhicules épinglé par la préfectureTous ces véhicules sérigraphiés Libre comme l’air » n’ont pas encore connu de seconde vie. Mais selon une source proche du dossier à actu Paris, un projet industriel est en cours » concernant ces voitures dont l’extérieur est dégradé, mais l’intérieur viable. Elles ne sont pas en attente de la casse, ce n’est pas un cimetière », affirme fermement cette millier de Bluecar est stocké sur deux sites proches un parking et une aire défrichée d’une zone industrielle de Romorantin, à 200 kilomètres de Paris. Des sites alimentés par les arrêts des services BlueLy et BlueCub, équivalents d’Autolib à Lyon et Bordeaux. Tous nos véhicules ont été vendus à la société qui gère ce site », indique le groupe en ce moment sur ActuLa deuxième zone de stockage, d’environ deux hectares, a été acquise en décembre 2019 par la société auprès de la Communauté de commune du Romorantinais pour 271 180 euros. Le terrain n’a pas été déboisé », selon notre source il s’agissait d’une décharge recouverte par de la végétation ». Le stockage des Bluecar à cet endroit est connu des février 2020, la DREAL du Loir-et-Cher a constaté plusieurs manquements au code de l’environnement sur un des sites de stockage, celui bitumé. En l’occurrence, deux défauts d’agrément » et d’enregistrement » ainsi qu’un manquement à la sécurité incendie liée à un incident survenu après la visite de la DREAL, en juillet. Deux arrêtés préfectoraux distincts ont donc été pris le premier sur la visite de février, l’autre sur l’incident de 15 mars, la DREAL a indiqué à actu Paris avoir effectué une nouvelle visite, au début du mois de janvier 2021. Un certain nombre de choses ont été faites », relève-t-elle. Mais la partie parking en bitume et l’entrepôt attenant, n’étaient toujours pas agréés ni enregistrés. Un arrêté de suppression d’activité » a donc été pris pour ce site, et un deuxième de mise en demeure pour certaines mesures d’urgence réclamées en juillet et non propriétaire du site a un délai d’un mois, la phase contradictoire », pour répondre à ces injonctions et se mettre en règle, risquant sinon de voir les arrêtés être signés par le préfet. Le deuxième site, celui défriché, ne fait l’objet d’aucune injonction batteries de toutes les voitures hors d’usage recycléesParmi les manquements signalés, quatre palettes de batteries 12 volts issues des véhicules hors d’usage, entreposées en extérieur sans rétention et non protégées des intempéries ». Des palettes en cours d’envoi à une entreprise de recyclage de batteries et qui l’ont été, selon nos informations. Aucune batterie » n’est gardée en stockage sur site et deux des trois derniers manquements signalées sont en passe d’être réglés », nous batteries faites en Bretagne, sans terre rare » ni lithium qui ne perdent pas d’énergie au fil des recharges », rappelle le groupe Bolloré, qui continue de les produire pour ses bus et se félicite que des anciennes voitures d’autopartage soient réutilisées par des au site de Romorantin, il n’y a aucun risque de pollution », affirme notre source les composants électriques ont été isolés de l’humidité et l’aluminium de la carrosserie interdit tout risque de rouille ». Contre le risque incendie, la société gestionnaire du lieu a appliqué les conseils des pompiers du département, ce qui explique la disposition des véhicules. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Paris dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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